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FAQ


L'équipe de la plus grande serre au monde répond à vos questions

La Foire aux questions de la plus grande serre tropicale au monde


Qui est à l’origine de Tropicalia ?
Le Dr Guérin Cédric est à l’origine de Tropicalia. Depuis 2009, il poursuit l’idée d’associer sa passion pour la faune et la flore tropicale, son métier de vétérinaire, et son envie de partager au plus grand nombre. Résident depuis plus de 30 ans sur la Côte d’Opale et soucieux des problématiques environnementales et économiques, il crée le concept Tropicalia en 2016. En mars 2018, après deux ans de développement, le projet est officiellement dévoilé au public.

Quels sont les objectifs de Tropicalia ?

Les vocations du projet Tropicalia sont nombreuses :

  • Offrir une expérience immersive dans le milieu tropical au plus grand nombre et en particulier pour les personnes n’ayant pas la possibilité de voyager sous les tropiques.
  • Sensibiliser les visiteurs au respect de la nature et de la biodiversité par l’émerveillement et la mise en avant de l’interdépendance entre la faune, la flore et l’homme dans tous les écosystèmes.
  • S’inscrire dans la lutte contre le réchauffement climatique aux niveaux technologiques, économiques et humains.
  • Soutenir le développement d’une économie circulaire et le tourisme durable dans la région.
  • Véhiculer un message pédagogique environnemental et durable.
  • Mettre en place un centre de recherche scientifique en collaboration avec les universités et les laboratoires en offrant un espace d’expérimentation et de visibilité.
  • Contribuer au renforcement et à l’efficacité des thérapies : Pluri-thérapies, sylvothérapie, Walking thérapie en partenariat avec les pôles médicaux et médico-sociaux locaux.

Tropicalia ambitionne également d’agir au niveau local dans la protection de la nature et de la biodiversité :

  • En participant et favorisant les projets de protection et de sensibilisation au travers de sa future fondation,
  • En devenant un centre de conservation et de reproduction pour certaines espèces menacées dans le but de leur réintroduction dans le milieu naturel,
  • En finançant des programmes de recherche,
  • En développant des partenariats stratégiques avec des acteurs locaux et régionaux,
  • En proposant à ses visiteurs de devenir des acteurs de la réintroduction des insectes pollinisateurs (papillons, abeilles solitaires, etc…).

Quelle sera l’expérience visiteur à Tropicalia ?

Le maître mot de l’expérience est l’immersion. La température, l’humidité, l’architecture, la faune et la flore créeront une sensation unique de dépaysement. Le long d’un parcours de plus d’un kilomètre, le visiteur évoluera dans une dizaine de paysages différents à la découverte de toute la splendeur du monde tropical : Papillons, oiseaux, reptiles, amphibiens, poissons évolueront pour certains dans l’ensemble du volume de la serre et participeront à cette expérience unique. La durée de visite est d’environ 3h. Néanmoins, pour ceux qui souhaiteraient prendre le temps de s’attarder sur la microfaune, une journée est recommandée. En fonction du moment de l’année, la flore offrira des couleurs changeantes et la faune s’enrichira de nouvelles variétés de papillons.

Une partie de l’équipe de Tropicalia sera dédiée aux visiteurs en proposant des visites guidées et animations avec des spécialistes. Des cabanes pédagogiques pour les scolaires permettront aux écoles de compléter leurs programmes.

Dans une volonté de favoriser les circuits courts et de promouvoir les produits locaux et régionaux, le restaurant et la boutique de Tropicalia s’inscriront dans cette démarche environnementale.

Où sera implanté Tropicalia ?

Tropicalia s’implante sur le Champ de Gretz à Verton et Rang-du-Fliers, sur une surface de 9,3 hectares. Les surfaces artificielles ne représentent que 4 hectares, soit environ 40% de cette surface.

Le choix de la ZAC du Champ de Gretz (Zone d’Aménagement Concerté), qui est destinée à être bâtie depuis le début des années 2010, a fait l’objet de réflexions approfondies. L’arrivée de Tropicalia sur la ZAC permettra de préserver une grande surface naturelle en créant des espaces verts et zones de promenades. De plus, l’emplacement a été également choisi pour permettre au plus grand nombre d’utiliser les transports en commun. Un accès direct à pied depuis la gare avec des lignes de bus verra le jour.Un raccordement à la route Eurovelo 4 du littoral atlantique est également envisagé.

Tout sera mis en œuvre pour privilégier l’accès à Tropicalia via des mobilités douces !

Le projet Tropicalia n’est-il pas une menace pour la biodiversité locale ?

Bien au contraire, l’implantation de Tropicalia sur la ZAC du Champ Gretz permettra la création de plusieurs zones de refuge pour les espèces locales (avifaune, entomofaune) via des massifs, haies et bosquets. Tropicalia ambitionne de travailler avec des associations locales afin de promouvoir et protéger la faune de la Côte d’Opale en participant aux financements de projets. De plus, l’élevage des lépidoptères (papillons) Français et la création d’un centre de soins pour la faune sauvage locale font partie des objectifs futurs du projet.

L’absence d’engrais chimiques et pesticides renforcera l’intérêt de cette zone pour la faune et la flore locale.

Pourquoi présenter des animaux ?

Les animaux seront en semi-liberté dans l’ensemble des 350.000 m³ de la serre. Ce sanctuaire que propose Tropicalia est un outil pédagogique fort et permettra également une meilleure connaissance de ces espèces dans le but d’une sauvegarde plus efficace via un programme de reproduction.

Les papillons proviennent de différentes fermes d’élevages dans le monde. Ces fermes participent non seulement à l’économie locale mais aussi à la sauvegarde de la forêt équatoriale en empêchant la déforestation. En effet, les agriculteurs en se consacrant à l’élevage des chenilles délaissent l’agriculture intensive les amenant à brûler la forêt pour cultiver de nouvelles terres.

Désormais, ils protègent cette forêt source de revenus décents et durables pour leur famille grâce à des projets comme Tropicalia. L’élevage de ces chenilles est beaucoup plus rentable que l’agriculture tout en évitant l’apport de pesticides. En achetant ces chrysalides, Tropicalia participe de façon indirecte à la préservation de la forêt équatoriale.

https://www.butterflyfarm.co.cr/sites/default/files/videos/js/cresBreeders.webm

Qu’en est-il du déplacement d’espèces tropicales animales et végétales ?

La totalité des espèces animales et végétales sont issues d’élevage. Les arbustes et arbres proviennent de pépinières et les plantes des murs végétalisés de boutures et graines produites en France. Les quelques animaux présents à Tropicalia proviendront des différents parcs zoologiques européens. Il n’y aura donc pas de prélèvement dans la nature.

Quelles espèces animales seront présentes à Tropicalia ?

Tropicalia n’est pas un zoo mais un jardin tropical en symbiose entre sa faune et sa flore. Le concept immersif que propose Tropicalia est un environnement de type jardin d’Eden. Il n’y aura pas de gros animaux : Pas de félins, d’hippopotames, de grands singes ou encore de lamantins. Il s’agira d’une “microfaune” constituée de certains oiseaux, amphibiens, insectes, invertébrés, poissons et reptiles.

Quels sont les risques d’une dissémination d’espèces tropicales dans l’environnement ?

Il n’y a pas risque de dissémination pour plusieurs raisons :

  • Les accès seront sécurisés par des sas
  • Les ouvertures de ventilation par des grilles

Ces mesures seront validées par l’autorité compétente en amont de l’ouverture au public.

De plus, il est important de préciser qu’aucune espèce animale ou végétale de Tropicalia ne pourrait survivre sous nos latitudes puisque la température descend en dessous de 10°C.

Quels seront les financements de Tropicalia ?

Tropicalia est un projet privé financé en partie par des entrepreneurs locaux qui souhaitent participer au développement économique de notre région. Des entreprises partenaires ont rejoint l’aventure ainsi que des banques et fonds d’investissements.

Quelle sera la part des subventions publiques au projet ?

Nous avons sollicité des subventions régionales et européennes sur l’innovation technologique en matière d’énergies renouvelables. Ces subventions sont attribuées pour financer le surcoût d’une solution “verte”. Ces subventions sont fléchées uniquement en ce sens : Si Tropicalia n’existait pas, elles seraient attribuées à des projets éoliens ou photovoltaïques. Il est donc illusoire de croire que ces subventions pourraient être réorientées vers d’autres projets comme certains l’imaginent.

Il est important de souligner que ce sont des subventions à l’investissement et non pas des subventions d’exploitation. Ces subventions ne sont versées que lorsque les travaux sont réalisés et payés. Elles représentent environ 10 millions d’euros sur un projet de plus de 70 millions d’euros soit un peu plus de 10%.

Quelles sont les retombées économiques attendues ?

Les visiteurs de Tropicalia profiteront des offres d’hébergement et de restauration des alentours mais visiteront aussi les autres installations touristiques et espaces naturels (écotourisme) de la Côte d’Opale. De plus, les collectivités percevront les recettes fiscales directes (taxes) liées à l’exploitation du site mais également des retombées indirectes liées aux dépenses complémentaires (hôtellerie, restaurants…).

L’offre touristique que propose Tropicalia permettra de créer un maillage complémentaire avec les autres activités touristiques régionales (Nausicaa, Bagatelle, le Marquenterre, le Dragon de Calais) en proposant une destination « Côte d’Opale » et en générant des séjours plus longs et plus nombreux sur la côte.

Quelles sont les retombées en termes d’emploi ?

Tropicalia va générer de nombreux emplois.

Des emplois directs:

  • 145 emplois directs liés à l’équipe opérationnelle, la restauration, la boutique, le nettoyage et la maintenance.

Des emplois indirects:

  • 238 emplois indirects liés à la demande en matière de restauration, hôtellerie, tourisme, fournisseurs, divers…

Des emplois liés à la construction (2 ans):

  • 192 emplois locaux lissés sur la période de construction (bâtiment, dôme, aménagement intérieur)

Soit 383 emplois au total.

Comment va-t-on chauffer Tropicalia ?

Dès la conception du projet, il était exclu de chauffer la serre avec des énergies fossiles comme le fioul ou le gaz.

Les équipes de Tropicalia ont réussi à concevoir une serre autonome pour ses besoins en chauffage et même productrice de chaleur excédentaire pendant 6-7 mois de l’année.

Cette véritable innovation est possible grâce à la combinaison de la conception architecturale du dôme et du procédé «Terraotherm». https://terraotherm.com/

Dans une volonté d’aller plus loin dans la démarche écologique, la totalité des eaux de toitures seront récupérées et stockées pour les besoins en arrosage et renouvellement des eaux de bassins. De plus, les candélabres du parking seront photovoltaïques avec des amplitudes d’éclairage restreintes. Des ombrières solaires participeront également à l’alimentation des bornes de recharge des véhicules électriques.

Quelle sera la consommation annuelle en chauffage ?

Les ingénieurs du projet ont réalisé plusieurs simulations thermodynamiques afin d’étudier le comportement de la serre en fonction du climat sur la Côte d’Opale. Ces études ont permis de calculer les besoins en chaleur au quotidien. Pendant la période froide ce besoin est d’environ 900 MWh et sera assuré par la géothermie. D’avril à octobre, Tropicalia sera autonome pour ses besoins en chaleur grâce à son système innovant de recyclage de chaleur. De plus, pendant cette même période, nous produirons un excédent d’énergie d’environ 2000 MWh/an que nous exporterons sous forme d’eau chaude à nos voisins. En d’autres termes, Tropicalia sera un bâtiment à énergie positive, c’est-à-dire producteur d’énergie ! L’exportation de 2000 MWh/an à nos voisins évitera ainsi la consommation de 227.000 Litres de fioul par an ou son équivalent dans d’autres carburants fossiles !

Qu’en est-il de la pollution lumineuse engendrée par le bâtiment ?

Nous avons adapté nos horaires d’ouverture en fonction de la photopériode. Il n’y aura donc pas d’éclairage de la serre en dehors du cycle naturel. Même si cet éclairage pourrait représenter un intérêt économique, il ne respecte pas notre volonté d’un projet vertueux. En période hivernale, la serre sera ouverte de 9h à 17h.

Pourquoi Tropicalia est un projet écologique ?

Promouvoir le développement durable pour un impact environnemental positif est au cœur de la stratégie de Tropicalia. Ce principe est un critère clef du processus de décision qui s’appliquera à la conduite des opérations, aux relations avec les partenaires et nos fournisseurs. Tropicalia vise à réduire au maximum son impact environnemental mais également démontrer le caractère positif de son bilan sur le long terme.

Notre objectif est d’initier des projets et des partenariats innovants de façon à contribuer au caractère durable de notre exploitation. Il s’agira également de diffuser au sein de notre écosystème d’entreprises et de partenaires les meilleures pratiques et techniques disponibles localement, au niveau régional et si possible bien au-delà. Grâce à son action, Tropicalia souhaite jouer un rôle exemplaire en développant des alternatives aux pratiques non durables encore largement répandues.

De plus, la Fondation d’entreprises Tropicalia s’attachera à développer au sein des projets des actions dans les domaines social et environnemental afin de maximiser l’impact positif sur l’environnement.

Quel sera votre impact carbone ?

La construction et l’exploitation de Tropicalia auront initialement un impact carbone. Cependant, afin de s’inscrire dans la séquence ERC (Eviter, Réduire, Compenser) notre action vise à compenser cet impact par une série d’actions positives après l’ouverture qui nous permettront de rééquilibrer positivement ce bilan.

Depuis la construction jusqu’à l’exploitation, Tropicalia collectera les données pour analyser et évaluer l’impact de ses activités avec les objectifs définis. Nous avons par ailleurs déjà engagé ces démarches. Par exemple, les entreprises sélectionnées pour la construction travaillent sur la mise en place de solutions techniques afin de réduire ces émissions. C’est la raison pour laquelle nous privilégions par exemple le métal par rapport au béton. Lorsque le béton est le seul choix, nous souhaitons l’emploi de béton bas carbone.

Nous souhaitons compenser dans le temps notre impact. Nous arriverons à atteindre cet objectif de multiples façons :

  • Par l’exportation de chaleur à nos voisins. En effet, chaque Mégawatt de chaleur exportée réduira la consommation en énergie fossile de nos voisins qui viendra contrebalancer de nos propres émissions.
  • Grâce à son système de recyclage thermique innovant, Tropicalia sera autonome pour ses besoins en chaleur la majeure partie de l’année. De plus, Tropicalia exportera l’excédent de ses besoins soit environ 2000 MWh/an à ses voisins et évitera ainsi la consommation d’environ 200.000 Litres de fioul par an ou son équivalent dans d’autres carburants fossiles.
  • En devenant démonstrateur, Tropicalia souhaite promouvoir cette technologie sur d’autres installations dans le monde : serres horticoles, immeubles, centre urbain etc… et ainsi réduire de façon importante les émissions de gaz à effet de serre. C’est pour ces raisons que Tropicalia est un enjeu écologique qui justifie l’important investissement financier réalisé.

En complément, Tropicalia visera la neutralité carbone au travers d’un grand nombre d’actions, dont :

  • La Réduction des déchets (alimentaires, emballages, plastiques, etc.) et favoriser ainsi l’usage de matériaux durables ;
  • Associer au maximum Tropicalia et les acteurs de l’économie circulaire au travers notamment de partenariats stratégiques ;
  • En apportant notre soutien aux producteurs et fournisseurs locaux à tous les échelons de nos opérations ;
  • En devenant une plaque tournante des mobilités douces et durables et des solutions de transports collectifs ;
  • En favorisant sur notre le territoire l’implantation d’une biodiversité contribuant à l’absorption des émissions de CO2.

Ainsi, nous visons la plus grande neutralité carbone possible dans l’ensemble du cycle de vie du projet.

Quels sont les besoins en eau de Tropicalia ?

Les besoins en eau de Tropicalia sont très faibles au regard de la dimension du projet. C’est la raison pour laquelle le projet entre dans la rubrique administrative “déclaration” et non pas « autorisation » pour le prélèvement en eau de forage. Les besoins annuels de Tropicalia sont estimés à 47.000 m3 d’eau :

  • Arrosage des plantes par le dôme sous forme de “pluie”.
  • Arrosage des plantes par le sol.
  • Compensation des évaporations des eaux des bassins.
  • Renouvellement des eaux de bassins.
  • Brumisation de certaines zones.
  • Nettoyage divers.

La récupération des eaux de pluie par notre dôme représente un peu moins de la moitié de ses besoins en eau.

En mode récupération d’énergie, la déshumidification condense l’eau qui sera récupérée pour être utilisée.

Comment Tropicalia s’inscrit dans la lutte contre le réchauffement climatique. Pourquoi Tropicalia n’est pas un projet « climaticide » ?

Tropicalia contribue à la lutte contre le changement climatique notamment grâce à sa stratégie de neutralité carbone mais aussi grâce à son impact positif sur le long terme. Nous souhaitons mettre en lumière des solutions innovantes en matière de développement durable et obtenir un effet déclencheur ailleurs et sur d’autres activités.

La fondation Tropicalia prévoit une série de projets et d’activités pour sensibiliser et encourager autour des défis du changement climatique en favorisant le changement des comportements en impliquant les acteurs locaux et régionaux, le grand public et nos visiteurs.

Tropicalia s’implante dans le cœur touristique des Hauts-de-France, c’est donc une opportunité d’agir dans ce domaine afin de développer un tourisme vert, durale et éco-responsable.

La lutte contre le changement climatique sera un succès si elle se mobilise au travers d’une démarche commune et forte en faveur d’une approche systémique de la lutte contre le changement climatique.

Au printemps 2020, nous avons obtenu la labellisation REV3 Hauts-de-France : Tropicalia est considéré comme étant un projet s’inscrivant dans la transition énergétique mais aussi une solution d’avenir.

Tropicalia ne sera donc pas un « projet climaticide ». Bien au contraire, l’ambition est de promouvoir une technologie vertueuse pour le climat vers d’autres installations similaires en Europe et dans le monde (serres horticoles et maraîchères).

En quoi le dôme est-il novateur ?

Notre dôme est double. Cette conception permet d’augmenter considérablement notre isolation vis-à-vis de l’extérieur et de créer une poche de chaleur importante à haute température.

Nos simulations indiquent qu’en saison hivernale avec une température extérieure de -5°C par temps ensoleillé la température à l’intérieur du double dôme atteindra 30°C. Nous recyclerons la chaleur même en hiver !

Le système de recyclage de chaleur est une véritable innovation. La combinaison du système Terraotherm avec les propriétés du double-dôme permettra de stocker et d’exporter de grandes quantités d’énergie sous forme d’eau chaude. Créer la plus grande serre tropicale au monde positive en énergie dans le nord de la France permettra de mettre en lumière notre solution alternative aux énergies fossiles.

Tropicalia : une architecture et une conception raisonnée au service de l’environnement.

Tropicalia va-t-il vraiment aboutir ?

Oui. Aujourd’hui, l’équipe de Tropicalia est forte d’une trentaine de personnes spécialisées qui travaillent de concert avec pour seul objectif la réalisation de ce beau projet.

Tropicalia est devenu un projet de territoire soutenu par la population, les entreprises locales, les collectivités (CA2BM) et la région Hauts-de-France.

Quand commenceront les travaux ?

Les travaux démarreront en 2021 pour une ouverture prévue en 2023.

Quand commencera le recrutement ?

L’ouverture est prévue en 2023. Le recrutement commencera environ un an avant.

Les offres d’emploi seront communiquées sur les réseaux sociaux et sur notre site Internet.

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